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LES FEMMES TOGOLAISES ET LES AVORTEMENTS PROVOQUES 0 25 avril 2007

Classé dans : Santé de la reproduction — kayi @ 12:21

L’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) est une pratique courante au Togo spécialement dans la capitale Lomé. Depuis quelques années la situation devient alarmante en matière des avortements provoqués. Le phénomène est encore plus crucial chez les scolaires selon une étude de l’ATBEF (Association Togolaise du Bien-Etre Familial). Les résultats d’une telle enquête relèvent qu’environs 30% des scolaires pratiquent des avortements dont plus de 80% présentent des complications liées à ces IVG. Dans ses cliniques, à la consultation l’ ATBEF reçoit des demandes de suspension de grossesses surtout de la part ces jeunes.

<!–[if !supportEmptyParas]–><!–[endif]–>Le taux d’avortements provoqués est élevé chez les scolaires car ces jeunes filles sont surprises par des grossesses non désirées ; voulant s’en débarrasser elles n’ont recours qu’à cette alternative. Une pratique qui n’est pas totalement légalisée au Togo. Au fait le 22 Décembre 2006, l’Assemblée Nationale Togolaise a voté une loi qui légitime en partie l’avortement dans le pays.

Les grossesses intervenues à la suite d’un viol ou d’un acte d’inceste peuvent être avorter bien sûr avec le consentement de la femme enceinte. Autre disposition de cette loi, une grossesse dont la poursuite est source de danger pour la mère et/ou le fœtus peut être aussi expulser des voies vaginales. Enfin la détection d’une anomalie génétique susceptible de rendre le futur bébé handicapé peut aussi amener les parents à interrompre la grossesse.

<!–[if !supportEmptyParas]–> <!–[endif]–>Les conséquences post avortement sont graves et parfois fatales. De la stérilité à la mort en passant par le cancer de l’utérus ces femmes en sont « victimes ». Etant donner que l’avortement est devenu aujourd’hui un fléau dans notre pays donc un problème de santé publique, la prise en charge devient une nécessité. Et cette mission incombe aux autorités sanitaires du pays. Non seulement les acteurs en santé de la reproduction doivent créer des structures de prise en charge des « victimes » des IVG, mais doivent également élaborer des programmes de sensibilisations à l’intention des jeunes. Ces derniers doivent être amener à adopter des comportements responsables en vue d’éviter les grossesses non désirées.

 

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